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stagiaire à la commission européenne

LogoeuropeSuite à de nombreuses question concernant le processus de recrutement des stagiaires à la commission européenne, qui me sont parvenues à travers ce blog, je vais tenter de donner quelques pistes aux futurs stagiaires :

- une fois que la candidature est effectuée et que vous êtes inscrits sur le "livre bleu", vous apparaissez sur une base de donnée de stagiaires disponible :

- deux attitudes à adopter :

  • soit vous êtes sûr de l'intérêt de votre profil pour les recruteurs et attendez donc qu'ils vous appellent pour vous proposer quelque chose
  • soit (ce que je conseille personnellement) vous démarchez vous-même les DG / cabinets qui vous intéressent et les chefs d'unités qui vous semble le mieux correspondre à vos attentes.

Une expérience en cabinet peut s'avérer très très intéréssante, mais les places sont chères !
Si vous postulez auprès d'un cabinet, attendez vous à recevoir une réponse souvent tardive, voire au dernier moment, alors que vous avez déjà engagé des discussions avec certaines unités.
Une erreur à ne pas commettre, dans ces circonstances, c'est de s'engager auprès d'une unité directement. Dans ce cas, vous serez retirés de la liste "livre bleu" et pour ainsi dire déjà "réservés" par l'unité en question et ne pourrez donc plus prétendre à un autre poste

Le mieux est donc de jongler avec les différentes propositions qu'on vous fait,  en attendant la meilleure, mais en prenant également le risque de passer à côté d'autres opportunités si vous finissez par accepter un poste.

Bonne chance à tous les futurs stagiaire!

Pour ma part, le stage ne s'est pas fait finalement, bien que j'ai été contactée par un cabinet et "réservée" par une unité. Entre temps, j'ai en effet privilégié un CDI qui m'avait été proposé dans une entreprise privée  (choix difficile, et quelque peu regretté ensuite)..

Dans un prochain post, toujours sur les institutions européennes, mon périple dans les arcanes des concours européens organisés par EPSO et ses résultats...

Blog et influence

Je  retransmets texto l'article écrit le 21 avril 2006 et qui a valu quelques posts dans la blogosphère. C'est le retour quasi immédiat des blogueurs qui m'a le plus surprise. Il faut croire que dès que l'on parle de la blogosphère, on acquiert tout de suite plus d'audience. Les articles sur la finance, les études sur le mobile ou la télévision ont décidément moins de succès !

Marques : attention au pouvoir des créateurs de contenus

Si les blogueurs européens ne représentent que 8 % des internautes du vieux continent, indique une étude publiée par Jupiter Research, leur influence sur les entreprises et les marques va grandissante.   (21/04/2006)

Les cas Kryptonite et Dell, deux entreprises prises à partie par les blogueurs pour la faible qualité de leur produits ou de leur service après-vente sont des exemples connus d'influence de la blogosphère. Quantifier cette influence n'est pourtant pas aisé. Si la majorité (53 %) des internautes sont passifs sur le Web, une faible minorité participe de manière pro-active à des blogs, forums ou autres sites et possède un impact grandissant, selon Julian Smith, consultant chez Jupiter Research et auteur de l'étude publiée le 18 avril 2006 mesurant l'influence des consommateurs créateurs de contenus online. Ces producteurs sont majoritairement des hommes (63 %) et ont pour 59 % d'entre eux entre entre 15 et 34 ans.

Sur les 4.288 internautes interrogés sur l'année 2005 en France, Espagne, Italie, Royaume-Uni, Allemagne et Suède par Jupiter Research, 23 % réagissent régulièrement aux sondages, jeux en ligne etc. Mais seuls 24 % sont des créateurs de contenus à part entière : blogueurs, participants aux forums ou impliqués dans l'écriture de contenus sur des sites. Pourtant, ils concentrent une force médiatique disproportionnée par rapport à leur nombre.

Les 8 % de blogueurs européens sont sûrement les plus influents, mais seule une minorité d'entre eux sont devenus de réels "influenceurs" ou des "trend setter" grâce à l'audience qu'ils attirent et à la couverture médiatique traditionnelle qu'ils génèrent. Julian Smith souligne que l'Espagne et la France sont en tête de peloton en matière de nombre de blogueurs : 13 % des internautes interrogés lors de l'étude bloguent en Espagne, contre 12 % en France. Un résultat qui doit beaucoup au développement du haut-débit dans ces deux pays, mais aussi à la volonté plus forte, chez leurs ressortissants, de communiquer et de tenir à jour un blog.

Blogueurs, posteurs de billets sur les forums ou simplement internautes engagés, les producteurs de contenus sont avant tout des consommateurs avisés et des utilisateurs intelligents du media Internet : les entreprises n'ont qu'à bien se tenir. Vichy, après avoir lancé son blog de marque, a subit le contrecoup d'une campagne de buzz négatif de la part de la blogosphère. Le "Journal de ma peau", blog non siglé expréssement du nom de la marque et sans aucune signature personnelle au départ, a payé cher son anonymat. Résultat, la marque de cosmétiques a dû changer totalement sa stratégie de dialogue avec la blogosphère (Lire l'article de Nicolas, spécialiste des blogs sur le JDN du 06/10/05).

Certaines marques en Europe ont toutefois réussi à exploiter l'influence des blogs et des créateurs de contenu de manière positive. C'est le cas de Lego, dont les fans alimentent des blogs régulièrement. InScene, distributeur de prêt à porter en Allemagne et Guinness ont aussi géré le phénomène blog avec succès en générant une image positive de leur marque.

L'enjeu pour les entreprises dépasse le seul rayon de la communication. Au-delà d'une veille sur Internet devenue incontournable, il s'agit de montrer patte blanche, de "présenter un visage humain à la communauté et non une image corporate avec un discours formaté", indique Julian Smith. Il estime d'ailleurs que les entreprises doivent désormais reconnaître ce phénomène et mesurer le retour sur investissement de la création d'un blog. Les risques sont importants, mais l'impact sur l'image de marque est lui aussi très fort. Si l'entreprise n'entreprend pas elle-même de produire son contenu sous forme d'un blog transparent, elle doit prendre en compte l'influence de ces producteurs de contenus.

Travail

A l'heure du retrait du CPE, pour moi c'est l'entrée dans le monde du travail, le vrai, pas sous les cocotiers, ni avec un contrat de 100 000 euros à faire signer à un banquier.  Je lâche la casquette de commerciale et celle d'éternelle pigiste / stagiaire pour devenir journaliste (permanente) au sein du journal du net et j'écris quotidiennement des articles. C'est un travail passionnant, peut-être ce que j'avais rêvé de faire depuis le début...

Stage commission européenne

Ma candidature pour un stage au sein de la commission européenne a bien été reçue.. ouf!
Mais le processus n'est pas fini! J'attend désormais de paraître au fameux livre bleu, qui renferme tous les noms des candidats pré-séléctionnés, avant de prendre mon téléphone et de faire du lobbying actif auprès des direction générales (DG pour les intimes) qui m'intéressent... Ce processus me paraît tellement lourd que je me suis dit qu'il fallait au moins en faire part à tous les futurs postulants, afin de leur épargner bien des interrogations sans réponse.

Un extrait d'une explication que j'ai trouvée très  claire d'une des postulantes (Léa), parue sur le site du CIVI :
"La sélection officielle des stagiaires (indemnisés) à La Commission Européenne se fait par internet (site Europa etc...). Les stages durent 5 mois. Il existe deux sessions par an: une en février et une en octobre. Chaque candidat choisit 3 Directions Générales (DG) dans lesquelles il souhaite effectuer son stage (choix à justifier évidemment). Je préviens tout le ponde: le piston ne fonctionne pas du tout (sauf dans les cabinets des commissaires peut être...encore faut-il connaitre personnellement un Commissaire). Pour devenir stagiaire il faut d'abord être présélectionné dans le "Livre Bleu" (qui fait référence aux "Livres Blancs" et "Livres Verts", rapports d'étude et de recommandations sur les politiques communautaires édités par la Commission), qui comprend environ 2500 personnes.  Lorsqu'on est dans cette première sélection (la encore tout se fait par internet |ou par lettre, apparemment on reçoit un courrier de confirmation]), il faut démarcher les services dans lesquels on souhaite travailler, puis attendre jusqu'au mois d'août pour recevoir les réponses définitives. Au final, environ 750 stagiaires sont retenus, par session (soit 1500 par an). Chaque DG aura au préalable "demandé" un certain nombre de stagiaires en fonction de ses besoins, et reçu un "budget stage", d'où l'intérêt de faire du lobbying après la première sélection, afin de motiver les services à demander des postes et du budget au moment propice."

Bon courage alors, pour la prochaine session de stage (dossier à télécharger et à envoyer avant le 1er septembre pour un stage débutant en mars suivant).
Voir le site stage de la commission.
Stages_fr

Brussels International

Le reportage (montage amateur sur Adobe Premiere) de la TV bruxelloise néerlandophone, TV Brussel, diffusé le 20 fevrier dans le cadre de l'émission Brussels International.
L'association GIS/Progrès dans laquelle je donne des cours bénévolement est mise à  l'honneur. A vous pour les commentaires!

 


 

De la communication en Europe

Grand projet, grands mots :
Il s'agit de faire avancer le dialogue entre les citoyens européens et leurs institutions...

Après son Plan d'action de 2005 et son "Plan D" comme démocratie, dialogue et débat, la Commission a adopté le 1er février 2006 le Livre blanc de sa vice-présidente Margot Wallström sur une politique de communication européenne. Le Livre blanc a l'ambition d'instaurer une politique de communication qui soit "une politique à part entière". Il s'éloigne de l'idée selon laquelle la communication est largement "l'affaire de Bruxelles" et a l'intention de se concentrer sur les citoyens et non sur les institutions. Mme Wallström a ainsi évoqué le passage "du monologue au dialogue". source : Euractiv

A toutes les institutions, ONG, entreprises, et organes de la société civile de se mobiliser maintenant pour ouvrir les écoutilles et enlever les oeillères!
Ne nous avait-on pas dit que la politique était affaire d'écoute? J'espère que ceci n'est pas seulement une déclaration de principe. Margot Wallström tient d'ailleurs son propre blog sur son site : preuve de bonne foi?? Il faudra y mettre des post si l'on se sent inaudible au sein de cette fameuse société civile.

De la démocratie locale

Balle de match entre la ville de Puteaux (dans les hauts de seine, 92) et le blogger impénitent Christophe Grébert, qui s'est fait une réputation choc dans la blogosphère. Ce n'est pas un match d'impro, mais bien un match politique. Jusqu'ou peut aller la libre parole dans une commune de moyenne taille? Christophe Gréberd s'est posé en défenseur de la démocratie locale et participative, un peu dérangeant pour l'équipe municipale en place . Est-il devenu plus fort que les califes du cru ?
Poursuivi en diffamation par la mairie de Puteaux, C. G a réussi à lever des fond sur son blog en mobilisant la blogosphère autour du procès à venir. Le blog reçoit 1500 visites par jour selon Libération.  Entre la dynastie Ceccaldi-Reynaud à la tête de  la mairie de Puteaux et Christophe Grébert à la tête du blog Mon puteaux.com, le procès s'ouvre vendredi.

Lire l'article de Libération du 3 février 2006.

Web 2.0

Qu'est-ce que le web 2.0?
Difficile à dire.
Le premier à avoir lancé l'idée est Tim O'Reilly, dans son article What is web 2.0?  On trouve bien sûr de nombreuses explications en anglais, si l'on se connecte sur les sites tels que Wired, journal de référence de la communauté connectée anglophone. Du côté francophone, c'est Fred Cavazza, qui définit le mieux ce concept, et permet d'appréhender, concrètement ses applications.
Le web 2.0, côté sociologique, c'est la capacité donnée à tout internaute de non seulement commenter le contenu de site, mais aussi de créer son propre contenu, le classer, et classer celui des autres. La pratique du "tag" (la définition de mots clé pour le contenu) permet ainsi de créer des communautés autour des mêmes thèmes. On le voit, en photo  avec Flick'r, pour les liens internet et les références avec Del.icio.us ou Squidoo. Chacun peut se créer sa propre mini page où il échangera ses passions avec d'autres intéréssés.
Il n'y a pas que cela bien sûr.. pour en savoir plus, il est indispensable de surfer!
Vos commentaire, liens et remarques sont les bienvenus.

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